Telecom-Philippines2011

Le séjour aux Philippines de sept télécommiens

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Monday, July 18 2011

Les Transports

300300_121548794610789_100002670064279_117650_6878607_n.jpgPlusieurs solutions s'offrent à nous lors de nos déplacements.

Le moyen préconisé pour les courts déplacements est le tricycle (prononcez « trAïciquEl » à la sauce philippine). On l'utilise assez souvent lorsqu'il s'agit de se rendre au marché d'Angat, à 2-3 kilomètres de l'Enchanted Farm, et de manière occasionnelle à Manille. Leur prix varie suivant la distance, mais est en général de l'ordre de 10 pesos (peu onéreux). On y rentre aisément trois Européens bien en chair, soit une demi-douzaine de Philippins.

Les longues distances sont inadaptées aux tricycles. On aura alors tendance à privilégier LE moyen de transport philippin : le Jeepney. On les retrouve dans les rues de Manille, sur les chemins chaotiques (c'est un euphémisme) de Banaue... Très polyvalent, sorte de « 4x4 local » (à Banaue), ou bien d' « autobus local» (à Manille), ils nous emmènent souvent beaucoup plus loin que les quelques kilomètres parcourus (les basses hurlant au petit matin dans Manille font encore vibrer nos tympans). Si l'envie vous en prend, laissez-vous tenter par une virée sur le toit de l'un d'entre eux, solidement cramponné à ses barres métalliques. Les paysages en « live » valent le coup, mais votre postérieur n'en sortira pas indemne... Mise à prix : 8-10 pesos le trajet. 299606_10150293375379417_667444416_7480040_4667426_n.jpg Les métros et les taxis sont aussi avec nous, mais rien de bien folklorique de ce côté (enfin si, l'air conditionné utilisé à outrance , très bonne idée dans le métro :p). Les prix n'ont bien sûr rien à voir avec la France, le taxi se révélant du coup être très pratique. Seules quelques trois lignes de métro desservent Manille. Pas terrible de ce côté là...

Enfin, l'avion reste indispensable pour voguer d'île en île. Mieux vaut alors essayer de slalomer entre les compagnies black-listées !

Friday, July 15 2011

Travail à la ferme

En tant qu'élève de Telecom ParisTech, on ne peut pas dire que nous étions les parfait candidats pour les travaux de ferme. Néanmoins nous avons réussi un certain nombre de projet. 298086_10150293375789417_667444416_7480047_2142679_n.jpg

Tout d'abord dès notre arrivée dans la ferme nous avons pris part à la construction d'un Bed & Breakfast. Notre contribution, certes simple, était l'aide au déplacement de briques pour le sol du bâtiment en construction. Ce moment de travail fastidieux à petit à petit laissé place à une aventure épique lorsque deux personnes du groupe (que nous ne citerons pas) ont eu l'idée extraordinaire d'organiser un concours de porté. Pierre après pierre, les muscles et l'esprit tendu vers un seul objectif, nos deux champions ont repoussé leur limites dans les plus profond retranchements : le plus puissant, soulevant sur une trentaine de mètres douze lourdes charges, à pu ainsi initier ce que nous appellerons plus tard, l'éveil du guerrier.

La participation de ces deux figures de la mythologie de ce stage, à la construction, du toit d’un bâtiment agricole abritant des pluies torrentielles un petit troupeau de caprins. Perchés sur des poutres de bambou, il ont pu apprendre à assembler des plaques végétales formées de feuilles. Après plusieurs journée passées avec les travailleurs locaux il furent même capable d’échanger quelques mots dans la langue locales, le tagalog.

Un groupe d'étudiantes volontaires dans la ferme nous a ensuite sollicité pour construire une série de boites a vocation éducative. Après avoir consulté le plan des différentes pièces et réunis les différents outils nécessaires nous avons ddémarréla réalisation dans la plus pure atmosphère du fordisme : nous spécialisant chacun dans une tache précise, certains s'occupant de la découpe des pièces en bois, d'autres assemblant les différentes parties grâce à des clous, d'autres encore ajoutant la touche finale par une bonne couche de peinture.

Une constatation immédiate à notre arrivée dans la ferme était aussi le manque incroyable de poubelles, bennes et autres corbeilles : rien à part deux malheureux paniers à couvercle dans les cuisines. En coopération avec Clarisse, initiatrice du projet et designer, nous avons fabriqué un système de récupération des déchets alliant élégance et utilité. Il est constitué de deux poubelles cylindriques en plastique encastrées dans une structure en bois sur laquelle une décoration en bambou a été ajoutée. Il est à noter que la période de construction à été allongée par la réalisation d'un prototype raté, ne possédant pas de structure en bois et par conséquent trop peu rigide. Les compétences du groupes en menuiserie et en clouage ont largement profité de cette expérience enrichissante.

Pierre-Yves

Voyages, voyages...

299366_10150293372589417_667444416_7479968_2048134_n.jpgAprès avoir mangé du riz à chaque repas pendant plusieurs jours nous sommes interrogés sur la provenance de cet aliment. Et donc direction le nord de l'île de Luzon pour un petit séjour de quatre jours. Se joignent à nous un groupe de quatre étudiantes françaises. Départ le samedi à 16 heures (en mode philippin ça donne 18 heures) de la ferme. Arrivés à Manille nous prenons nos tickets pour le bus et nous précipitons dans un supermarché où nous achetons pour 1000 pesos de bouffe (dont de nombreuses boîtes de conserves, un choix pas forcément très judicieux). Ensuite un petit McDo et direction Banaue, un petit trajet d'une douzaine d'heures.

Arrivés à Banaue nous nous posons dans un hôtel où nous découvrons avec grand plaisir des douches avec eau courante et surtout eau chaude ! Ensuite, direction le village de Batad avec ses magnifiques rizières. C'est aussi l'occasion de découvrir les trajets en jeepney sur des routes pas toujours bien définies.

Le jeepney nous dépose prés de Batad et c'est là que ca se complique. Tout le trajet se fait en descente, ce qui n'est pas toujours très évident et les pauses se multiplient. Tout en bas nous profitons de la cascade pour nous lancer dans l'eau et déjeûner. C'est là que nous découvrons que les conserves n'ont pas un goût exceptionnel et nous envions le groupe de filles et leur combo tranches de pains + pate a tartiner. Le retour sera bien plus chaotique, le soleil tape, et on fait des pauses à chaque petite boutique située sur le chemin où l'on dépense allégrement nos pesos en coca (surtout moi).

Pour le deuxième jour, nous changeons de ville et allons à Sagada, située plus au nord. Le trajet se fait entiérement en jeepney. On se prend vite d'amour pour les toits de jeepney, qui nous offrent une vue magnifique. Attention cependant le toit du jeepney sous le soleil sans crème solaire donne des effets indésirables (parlez-en à Pierre-Yves !).

A Sagada nous décidons d'aller visite la « Big Cave ». Le chemin est assez difficile, en descente et « ça glisse » (seule phrase française que connaissait notre guide). Au bout d'un moment nous laissons nos chaussures et nos sacs dans un coin, car le trajet passe par de nombreuses zones remplies d'eau. Certains passages sont très étroits et on finit rapidement trempés (ce qui n'est pas forcément déplaisant). Arrivés en bas de la grotte nous nous jetons dans une piscine sous le regard amusé des guides. Nous découvrons l'humour de nos guides durant la remontée, ils nous font passer par d'étroits passages alors qu'il aurait suffit de contourner un rocher par la gauche.

Le deuxième jour à Sagada sera plus calme. Un groupe part voir une petite cascade non loin de la ville. Pas de grosse excursion car le départ de Sagada doit s'effectuer à 13 heures pour pouvoir prendre un bus à Bontoc, direction Manille où nous arriverons à 3 heures du matin. En attendant de se faire ramener au village nous nous posons dans un Burger King puis quelques heures plus tard à ATENEO.

Bilan du voyage : 3000 pesos par personne (sauf pour certains qui explosent le budget), quelques centaines de photos, de nombreux Smecta utilisés et surtout de très bons souvenirs.

Kuya Nono

Saturday, July 9 2011

La ferme enchantée

La ferme Gawad Kalinga a tout d'abord construit des villages avec seulement des habitations. Puis il a voulu construire des villages durables qui se suffisent à eux mêmes. Le premier village construit dans ce but est la ferme enchantée, le village dans lequel nous nous trouvons.

La ferme enchantée est tournée vers le développement durable. Pour cela, il y a des petites entreprises sociales, des champs et des maisons. Les champs permettent aux habitants de cultiver leurs légumes. Les petites entreprises donnent du travail aux habitants. Ils sont en train de construire un bed and breakfast et une grande salle de réception pour les mariages pour avoir de nouvelles sources de revenu. Les entreprises sont très variées : golden egg (qui vend des oeufs de couleur jaune), hamlet (cochons), bambike (vélos en bambou), ...

Beaucoup d'étudiants volontaires sont présents sur le village. Le but est de les aider à construire un environnement durable. Par exemple, nous sommes en train de réfléchir à la construction de composteurs pour les habitants.

La ferme enchantée est la village le plus développe de Gawad Kalinga. Tous les nouveaux villages ont pour but de ressembler à cette ferme. Dès que quelqu'un vient visiter un village GK, il vient à la ferme. Il y a deux semaines juste avant notre arrivée, le président des Philippines est venu visite la ferme. Si vous voulez avoir plus de détails, voici le site de la ferme

Constance

Le royaume du RIZ

Le riz est l'aliment roi aux philippines. Qu'il soit nature, à la sauce soja ou au vinaigre pour Guillaume, il trône toujours au centre de la table. Les pâtes que l'on ingurgitaient assez régulièrement à Paris durant l'année sont considérées ici comme un plat de fête pour les familles les plus modestes comme celle de Constance. A l'anniversaire de sa tita, tita Millet, tous ses voisins se sont cotisés pour qu'elle puisse déguster les sacro-saintes spaghettis bolognaises ( 300 pesos soit 5 euros ). Nous nous sommes retrouvés à une quinzaine de volontaires dans son salon et avons pu passer un bon 294171_10150293376374417_667444416_7480057_5420384_n.jpgmoment avec les Philippins même si des fois le dialogue est un peu difficile en Anglais.

Le matin nous avons le choix entre un déjeuner à l'occidentale, avec du pain de la confiture de noix de coco ou du beurre de cacahouète ou un plat plus philippin, avec du riz, du poisson et des oeufs. Nous sommes alors parés à commencer notre journée de travail



Le midi et le soir nous dégustons du riz, des légumes qui viennent souvent de le ferme et de la viande ou du poisson. Beaucoup de légumes ne sont pas courants en France, mais on arrive à les associer à des légumes biens de chez nous. Ainsi on trouve des modèles miniatures de courgette ou une sorte de citrouille. Coté viande, nous mangeons du poulet frit et du porc avec beaucoup de gras. Le poisson est frit aussi. Cela nous rassure après ce qu'on a vu au marché comme nous le raconte Guillaume. Au dessert, il n'y a pas beaucoup de gâteaux, mais plutôt des bananes ou de l'ananas. Les repas se sont diversifiés depuis quelques jour ; un Chinois, Wang Qiang, nous prépare des bons petits plats. 291996_10150293380909417_667444416_7480122_7209367_n.jpg

En dehors de la ferme, nous avons pu retrouver nos fast food favoris avec une touche d'exotisme. Il y a du riz à Mac Do, des burger king ouverts 24 heures sur 24 qui nous servent de refuge lorsqu'on revient d'une excursion à 3 heures du matin et des restaurants pizza hut. Ces lieux sont plutôt chers pour le pays (2 euros le menu) donc moins populaires qu'en France. Pizza hut nous a par exemple surpris car ils servent des pizzas minuscules dans un restaurant. A coté de ces chaînes de restaurant un peu standardisées, une multitude de boui boui vendent des plats à base de riz, des brochettes de viande ou de bananes frites. Il ne faut pas avoir peur d'être malade...



Nous avons aussi testé la peau de porc frit qui pourrait avec le balut être sur la liste des ingrédients à faire ingurgiter aux bizuts telecommiens de la prochaine promotion. Les Balut sont des oeufs de canard avec un embryon plus ou moins développe à l'intérieur. Nous les avons goûtés lors d'un grand repas organisé par les volontaires pour les familles Philippines avec de la nourriture de tous les pays représentés ( 90% de Français, deux Chinois, un Malgache, deux Indiennes, un Canadien et un Allemand). Manger ces oeufs a été un peu un défis pour nous puisqu'il fallait dépasser la répulsion qu'on a à manger un foetus alors que les habitants du village raffolent de ce met.

Nous découvrons donc des nouveaux plats et ceux que nous connaissions déjà comme les pâtes sont vus différemment ici.

Antonin et Constance

Marché d'Angat

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L'Enchanted Farm de GK se situe a quelques kilomètres de la petite ville d'Angat, dont toute l'activité est concentrée sur le marche. Après 10 minutes de Jeepney (8 pesos) ou de Tricycle (10 pesos), nous voici directement sur la place du marche.
Impatients et fébriles, mous pénétrons le modeste complexe et débarquons directement entre les étals de tongs. Toutefois, l'ambiance olfactive nous laisse présager quelques surprises... En effet, au bout de quelques épiceries, nous arrivons en plein milieu du charnier: de la viande morte étalée a perte de vue (vue masquée par un essaim de mouches affairées) péniblement ventilée par des vendeurs mornes agitant quelque sac plastique. Depuis ce jour, nos repas ont pris une nouvelle dimension.
Nous continuons toutefois notre exploration. A l'étage, une vue bien plus réjouissante: derrière quatre étals de tongs (bis) et quelques "What do you want, handsome boys?" minaudants, la fameuse boutique de boissons, unique source d'approvisionnement en Vodka, Tequila et autres GSM Blue, ainsi qu'une profusion de Coca, Sprite, et autres jus de fruits en poudre. On me signale toutefois depuis notre dernier passage une pénurie en softs.
Malgré notre pouvoir de séduction (on ne compte plus les "I love you Edward Patkinson" récoltés par Pierre), les philippines sont dures en affaires.

Enfin, une fin de voyage en apothéose au Dunkin'Donuts.

En dehors ce temple de la débauche, quelques petits commerces et commerçants bien sympathiques, ainsi qu'un unique Cybercafe (d'ailleurs j'y suis) a 10 pesos de l'heure.

Un petit conseil pour les aventuriers en herbe: n'allez jamais au marche si vous aimez ce qu'on vous sert, et méfiez-vous des Baluts!

Ps : Zara nous prouve la différence de taille entre Philippins et le Malaké Bertrand

Wednesday, June 29 2011

De Paris à Manille

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Après avoir effectué les dernières formalités à l’école, c’est à dire un partiel sur les systèmes de télécommunication où il suffisait pour chaque réponse de trouver la bonne page dans les polycopiés qui nous étaient fournis, nous profitons chacun de notre coté de la dernière soirée pour faire nos adieux et finir de préparer notre voyage. Le lendemain, après une nuit plus ou moins courte, nous nous retrouvons tous à Roissy pour 24 heures de voyages, d’abord en A380, le gros porteur lancé récemment par Airbus. A bord, chaque siège dispose de son propre écran avec des films, des jeux vidéos ou de la musique à la demande. L’avion n’est pas encore parti que nous sommes déjà sur la console. Pendant tout le voyage, nous alternons entre jeux, repas et sommeil. En somme, nous vivons le rêve de tout geek.

L’escale à Dubaï nous laisse penser que la vie ici est très occidentalisée : le terminal comporte plusieurs enseignes de chaînes de restaurants et un supermarché. Le vol jusqu’à Manille sera plus calme. Lorsque nous sortons de l’avion, un peu étourdis par le parcours déjà accompli, l’air chargé d’humidité nous prend aux poumons. Cette sensation s’amplifiera à la sortie de l’aéroport climatisé. Le temps est semblable à celui qu’on observe en France avant un orage : il fait gris. Sauf qu’ici, lorsque la pluie commence, elle peut être drue pendant 72 heures. Nous sommes accueillis, en sueur par Karl, avec qui nous étions en correspondance en France.

Nous traversons les grands axes de Manille, en observant le contraste entre les maisons de tôle et de parpaing, maintes fois surélevées des faubourgs avec en arrière plan les gratte-ciels modernes du centre des affaires. Les Jeepneys sont omniprésentes dans les rues. Ce sont des bus fabriqués à partir de Jeeps laissées par les Américains après la colonisation. Les carrosseries sont personnalisées selon le goût du propriétaire. Nous passons, afin de changer de bus, par la maison de Karl qui vit dans une «Gated community», c’est à dire un quartier privatisé avec des gardiens à l’entrée. Une heure de route plus tard, nous arrivons enfin à la ferme enchantée («the enchanted farm»). Il est 21 heures, peu de monde est encore levé au village. Ici on se couche tôt et on se lève tôt, avant 7 heures du matin ( ce qui est très tôt pour tous ceux d’entre nous qui habitions à moins de vingt minutes de la maisel). Nous faisons rapidement le tour du centre du village, décoré avec du Bambou, et allons nous coucher. Nous dormons dans deux dortoirs, celui des filles pour Constance qui rejoint des Philippines et d’autres volontaires.

Quelques surprises nous attendent pour nous autres, petits Européens habitués à un confort qui est très au-dessus du standard Philippin. Il n’y a pas l’eau courante et il faut puiser l’eau au puits. Cela à des conséquences sur la douche, où il faut s’asperger d’eau soi même, et pour les WC ou la chasse d’eau est 100% manuelle. L’épreuve majeure que doit affronter ensuite les moins biens fournis d’entre nous est le montage de la moustiquaire. L’aide de Pierre-Yves, scout de formation, sera décisive et nous dormons bien pour certains, pas du tout pour d’autres, du fait de la chaleur qu’il fait, même en pleine nuit et du décalage horaire de six heures.

Thursday, June 16 2011

Les préparatifs

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Nous sommes une équipe de sept étudiants de télécom paristech qui partons cet été 54 jours aux philippines pour effectuer une action humanitaire en partenariat avec Gawad Kalinga. Nous allons aider à la construction de maisons dans un bidonville de Manille puis effectuer des actions entrepreneuriat social.

Nous serons à Manille le 26 juin, mais nos préparatifs auront commencés bien avant.

Tout d'abord, d'autres télécomiens sont partis l'année dernière aux Philippines avec la même association. Vous pouvez consulter leur blog. Nous prenons donc la suite de cette équipe qui à pu nous faire part de son expérience.

Nous avons aussi rencontré lors d'un pique nique une chorale de Manille qui était de passage à Paris pour une compétition internationale. Après avoir échangé sur la vie à Paris et celle à Manille, ils nous ont magnifiquement interprété une de leur chanson. Nous sommes aussi conviés à un de leur concert, en juillet.

Diverses action nous ont permis de financer une modeste partie du voyage et de faire connaître notre démarche.

Nous avons réalisé des ensachages dans des petites supérettes parisiennes (souvent des franchises de franprix) ou des magasins de plus grande taille comme le monoprix Montparnasse. Un ensachage consiste à mettre lors du passage en caisse les courses des clients dans des sachets plastiques tout en expliquant notre projet. A la fin, ces derniers sont libres de nous donner une petite pièce, voir un billet pour les plus généreux d’entre eux. C'est un travail un peu répétitif, mais l'enthousiasme de Bertrand était là pour nous encourager.

Nous avons profité des soirées rock de l'école pour installer un stand crêpes, et des poses de 10 et 16 heures à télécom pour proposer des gâteaux.

Enfin nous avons vendu des T shirt fournis gracieusement par notre partenaire Deloitte. il y en a toujours à vendre à 10€ pièce.

Nous pouvons donc remercier les centaines de donateurs qui nous ont aidé à partir aux Philippines.

Lorsque le jour du départ à approché, nous nous sommes occupés des formalités médicales et administratives comme l'obtention du visa ou la vaccination à l'institut Pasteur, ce qui demande, mine de rien, pas mal de temps. Ils nous reste plus qu'à valider les dernières formalités, c'est à dire les partiels de réseaux, de télécommunication et de théorie de l'information, puis nous pourrons partir serin. Chacun d'entre nous écrira ensuite en moyenne une fois par semaine un billet sur notre vécu aux Philippines.